Réussir Grandes Cultures 10 mars 2017 à 08h00 | Par La rédaction

Capteurs connectés - Des usages en construction

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Les lunettes connectées de la société Adventiel font partie des nouveaux objets connectés qu'Arvalis teste sur ses Digifermes. Elles ont pour objectif de laisser à l'opérateur les mains libres pour se concentrer sur sa tâche tout en lui permettant d'enregistrer ses observations par la voix (les lunettes peuvent être munies d'un micro) ou par prise de photo.
Les lunettes connectées de la société Adventiel font partie des nouveaux objets connectés qu'Arvalis teste sur ses Digifermes. Elles ont pour objectif de laisser à l'opérateur les mains libres pour se concentrer sur sa tâche tout en lui permettant d'enregistrer ses observations par la voix (les lunettes peuvent être munies d'un micro) ou par prise de photo. - © N. Cornec

Détecter l'arrivée d'une maladie avant l'apparition des premiers symptômes, ajuster les traitements au plus près de la flore adventice de son champ, enregistrer ses interventions sans avoir à les saisir, contrôler en direct la validité d'un mélange phytosanitaire... Voilà tout ce à quoi devraient pouvoir servir les capteurs connectés. En quelques années, la technologie s'est démocratisée : les coûts se sont effondrés, la transmission des données s'est simplifiée.

Parce que la valeur ajoutée à l’hectare y est moins forte que dans la vigne ou dans les productions sous serre, les grandes cultures ne sont pas les plus touchées par le phénomène. Aujourd’hui, les capteurs déjà opérationnels servent principalement à renvoyer des données météorologiques en direct ou à mesurer l’indice de végétation d’un couvert afin d’ajuster des apports d'engrais.

Mais de nombreuses start-up visent cet important marché. Du piège à insecte connecté au capteur fixe multifonction en passant par la reconnaissance d’adventices grâce à l'analyse d'images, les idées ne manquent pas pour assister l'exploitant dans son travail quotidien, le soulager, voire le sécuriser. Éléments pour comprendre ce que pourraient être les grandes cultures "numériques" de demain.

- © Nicole Cornec

Pour en savoir plus

Voir dossier Réussir Grandes Cultures de février 2017. RGC n°310, p. 18 à 29.

Au sommaire :

. p. 20 - Ferme pilote pour systèmes connectés

. p. 22 - Une offre pas encore très opérationnel

. p. 26 - " Il y aura du tri dans les mois à venir "

. p. 28 - De nouveaux moyens pour l'expérimentation.

. p. 29 - Des innovations de rupture au CEA tech

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BERTRAND (40) | 21 mars 2017 à 14:52:54

Je n'ai rien contre le numérique, j'en suis le premier utilisateur mais UNE PAIRE DE BOTTE NE COUTE PAS CHER et aller aux champs observer les plantes, les adventices, les maladies et les parasites reste encore le moyen de gérer les cultures de manière moins abêtie..Il est incroyable de constater autant d'ignorance sur le terrain..Des paysans éxécutants qui ne cherchent même pas à comprendre..Le voisin a traité donc il faut traiter...Ne parlons pas de l IFT devant une telle ignorance.

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